• Grand concert 10 mai 2013

    Grand concert 10 mai 2013

     

    GRAND CONCERT

    Vendredi 10 mai 2013 à 20h30

     Eglise Saint-Nicolas d'Enghien

     

     

    Grand concert 10 mai 2013

     

    PROGRAMME

    Répétition générale du 8 mai 2013

    Grand concert 10 mai 2013


    Toccata pour ensemble de cuivres

    Claudio Zuan Antonio Monteverdi,

    Grand concert 10 mai 2013compositeur italien, est né à Crémone le 15 mai 1567 et mort à Venise le 29 novembre 1643.

    Son œuvre, essentiellement vocale, se situe à la charnière de la Renaissance et de la musique baroque. Au cours de sa longue vie, il a produit des pièces appartenant aussi bien au style ancien qu'au nouveau et a apporté d’importants changements dans le style de son époque. Il est considéré comme l'un des créateurs de l'opéra et, avec l'Orfeo, comme l'auteur du premier chef d'œuvre du genre. Il est également le dernier grand représentant de l'école italienne du madrigal, genre auquel il a consacré neuf Livres, ainsi que l'auteur d'une abondante œuvre de musique religieuse (messes, vêpres, motets,etc.)... lire la suite

    La Toccata de l’Orfeo fait expressément appel à cinq parties de trompettes. Il s’agit là de l’une des premières fois, voire la première, que ces instruments sont réunis à l’orchestre de cour. En effet, les trompettes sont pendant toutes la période baroque considérés comme des officiers, soit de la maison du prince (la Grande Ecurie à Versailles par exemple), soit de la municipalité (Bach à Leipzig). Leur rôle de paiement est distinct du reste des instrumentistes, et ils jouissent d’un statut privilégié. Dans la théorie des affects liés aux timbres, l’usage de la trompette traduit ainsi l’apparat militaire, les interventions divines, ou encore le Jugement dernier, ou plus généralement rehaussent l’éclat de l’orchestre pour les occasions particulièrement solennelles.

    La partition de l’Orfeo correspond exactement à la pratique des ensembles de trompettes de l’époque, qui interprétaient souvent de courtes pièces lors des cérémonies. Toutefois, Monteverdi a entièrement composé les 5 parties, au lieu de recourir à l’écriture d’une partie unique à partir de laquelle chaque musicien échafaudait sa partie avec une grande souplesse. Ce côté improvisé et modulable permettait aux trompettes de s’adapter sans surprise aux circonstances de l’exécution (processions plus longue que prévue, etc.) :

    - le "Principale" joue la partie écrite sur la partition
    - le "Vulgano" joue une harmonique en dessous
    - "Quinta", "Alto" e basso" jouent les notes fondamentales
    - enfin, le "Clarino", partie la plus aigüe improvise sur la voix du principale.

    La Toccata de l’Orfeo reprend donc exactement ces pratiques, tout en les figeant puisque même la partie de clarino, normalement improvisée, est ici écrite de toutes pièces. Les parties de Clarino, Quinta, Alto e basso, Vulgano, Basso sont ainsi clairement mentionnées sur la partition de Monteverdi.

    Grand concert 10 mai 2013

     

    Quand bien même la partition de l’Orfeo est l’une des plus détaillées qui nous soit parvenue parmi les opéras du début du XVIIème siècle, la Toccata pose de nombreux problèmes d’interprétations sur lesquels musicologues et artistes continuent de débattre depuis plus de 40 ans.. lire la suite

     

     

     

    Partition de la Toccata

     

     

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    Sonata in C dur pour 7 trompettes, timbales et orgue

    Johann Kuhnau,

    Grand concert 10 mai 2013est né à Geising, Erzgebirge, le  6 avril 1660, mort à Leipzig, le 5 juin 1722

    La famille Kuhn est originaire de Bohême. Le père, Barthel Kuhn, est menuisier. Il épouse Susanna Schmied, la fille d'un tailleur le 18 février 1656. Ils ont de nombreux enfants, dont trois fils qui deviennent musiciens. Ces derniers transforment leur patronyme en Kuhnau.

    La famille protestante fuit la Bohême pendant le mouvement de la contre-réforme, elle s'installe à Leipzig.

    En 1671, Johann est envoyé auprès de son frère aîné, qui est choriste dans la maîtrise de la Kreuzkirche de Dresden. Il y étudie un temps avec Salomon Krügner, un musicien de la cour, puis avec Chritoph Kittel, l'organiste de la cour, et l'organiste Alexander Heringk... lire la suite

    « Compositeur, organiste, claveciniste, théoricien, mathématicien, linguiste, avocat, Kuhnau ne devait pas manquer d’esprit puisqu’il trouva le temps d’écrire un essai, Le Charlatan musical (Der musicalische Quack-Saber), satire mordante des mœurs musicales de ses contemporains. » L’histoire retient surtout de lui qu’il précéda J. S. Bach au poste de cantor de Saint-Thomas à Leipzig, mais les mélomanes curieux ne dédaigneront pas de faire un détour par sa musique de clavier, en privilégiant ses six Sonates bibliques où « son indépendance esthétique transparaît avec génie » et où il « fait appel à des éléments programmatiques tirés des Écritures pour redonner vie à la sonate pour clavier de forme libre. »


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    Rorando caeli pour chœur, cuivres et orgue

    Jan Kapanus Vodnansky,

    Grand concert 10 mai 2013né le 27 décembre 1572 à Vodnany (dans le sud de la Bohème), est un humaniste, compositeur, pédagogue, poète et dramaturge tchèque. Il fait ses études à l'Université Charles à Prague.en 1596 et obtient le diplôme de Master de la Faculté des Arts. Il travaille ensuite pendant plusieurs années comme professeur à Teplitz et Hradec Králové. Il dirigeait l'école Saint-Henri à Prague et Kutná Hora. À partir de 1603, il enseigne à l'Université de Prague. Il a été maintes fois nommé doyen, vice-recteur et recteur de cette université.

    Campanus était hussite avant de renoncer à cette foi et devenir catholique en 1622. Il meurt  le 13 décembre 1622 à Prague.

    Il venait probablement d'une famille noble appauvrie Campanus (Campanie) dans l'ouest de la Bohême.

    Il écrit principalement en latin ou en allemand, mais aussi en tchèque et en grec. L’exécution de certaines de ses œuvres comme le jeu "Břetislavova et Jitka" (Bretislaus et Judith) ont été interdits par la censure du fait qu’elles traitaient de la politique familiale et de l'Etat et qu’elles portaient atteinte à la réputation des ducs de Bohême. Vodňanský  a mis en musique des chants spirituel s et des textes pour la célébration du culte. Ses œuvres ont été reconnues en Europe pour leur perfection métrique.

    La première collection de ses œuvres musicales, Sacrarum duo libri odarum, a été publiée à Francfort en 1613. Le Sacrarum odarum, qui comprend Rorando coeli, contient des œuvres vocales courtes dans un style simple, homorythmique.

    Rorando Coeli est écrit homophoniquement pour double chœur (antécédent) chevauchant étroitement avec le second chœur (conséquent) dans la dernière section. L'original était écrit dans la clé de C (DO), mais a été transposé en LA majeur, afin d’offrir une meilleure tessiture pour les chorales contemporaines.
    Cette composition est le plus efficacement exécutée lorsque réalisée avec un quatuor solo chantant l'écho en se tenant à une distance du choeur.

    La technique du double chœur utilisée dans ce motet évoque les œuvres antiphoniques plus complexes de ses contemporains de Venise.

     

    Partition
    et en voici quatre interprétations

     

       

     

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    Iste confessor pour chœur, cuivres et orgue

    Alessandro Scarlatti,

    Grand concert 10 mai 2013est né à Palerme le 2 mai 1660 et mort à Naples le 24 octobre 1725. En 1672 il quitte Palerme pour Rome, avec sa mère.

    Scarlatti se marie le 12 avril 1678 avec Antonia Maria Vittoria Anzaloni. Ils auront neuf enfants, dont Domenico. Le 16 décembre 1678, il est nommé maître de chapelle à San Giacomo degli Incurabili de Rome.

    Le 5 février 1679, il crée son premier opéra, qui obtient un grand succès. Il est remarqué par la Reine Christine de Suède, dont il devient le maître de chapelle. Parallèlement, il est de 1679 à 1682, maître de chapelle à l'Oratorio San Marcello. En novembre 1682, il quitte sa charge à San Giacomo degli Incurabili, au profit de celle de maître de chapelle à San Girolamo della Carità.

    En 1684, son Pompeo, créé le 25 janvier 1683 au Teatro Colonna de Rome, est donné au teatro San Bartolomeo de Naples. Le 4 juillet 1684, il est maître de la chapelle royale à Naples jusqu'en décembre 1702. Il compose pendant ce temps 35 opéras et de très nombreuses œuvres de commande.

    Jusqu'en 1705, il séjourne souvent à Florence avec son fils Domenico où il espère entrer au service du grand-duc Ferdinand III de Médicis. Ses démarches sont infructueuses, pour lui comme pour son fils. Mais il continue à composer des opéras pour théâtre de Pratolino à Florence, édifié par Ferdinand III en 1697.

    Pendant les années suivantes il est maître de chapelle à Rome et à Venise. En 1715 il est nommé chevalier par le pape.

    En 1717 il est de nouveau à Rome, puis s'établit définitivement à Naples dans les années 1721-1722.

     

    Partition

    Latin.png Texte latin

    Iste confessor Domini,
    sacrata festa plebs cuius celebrat per orbem
    hodie laetus meruit secreta scandere,
    scandere caeli.
    Qui pius, prudens, humilis, pudicus, sobrius, castus fuit et quietus
    vita, dum presens vegetavit ejus corporis artus.
    Ad sacrum cujus tumulum frequenter membra languentium modo
    sanitati, quolibet morbo fuerint gravata, restituuntur.
    Unde nunc noster chorus in honorem ipsius hymnum canit nunc
    libenter, ut piis ejus meritis juvemur omne per aevum.
    Sit salus illi, decus atque virtus, qui, supra caeli residens cacumen,
    totius mundi machina gubernat trinus et unus. Amen.

     

     

     

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    Concerto pour 7 trompettes et timbales

    Johann Ernst Altenburg,

    Grand concert 10 mai 2013né le 15 juin 1734 à Weißenfels et mort le 14 mai 1801 à Bitterfeld) est un compositeur, organiste et trompettiste allemand.

     
    Son père Johann Kaspar Altenburg (1688–1761), a travaillé à partir de 1709 comme trompettiste auprès du duc Jean-Adolphe II de Saxe-Weissenfels et de 1711 à sa mort auprès du frère du duc, Christian de Saxe-Weissenfels à sa résidence, le château Neu-Augustusburg à Weissenfels. C'est là qu'est né Johann Ernst Altenburg le 15 juin 1734. À l'âge de deux ans, il a commencé à recevoir des leçons de son père. À l'âge de 18 ans, le jeune Altenburg était un trompettiste accompli. Mais il n'a pu trouver de poste. Après avoir étudié l'orgue pendant deux ans avec Johann Theodor Roemhildt et Johann Christoph Altnikol, il a voyagé pendant neuf années à l'étranger. Pendant cette période, il a probablement été embauché comme trompette durant la guerre de Sept Ans.
     
    Altenburg occupe une place importante en musicologie pour son traité Versuch einer Anleitung zur heroisch-musikalischen Trompeter- und Paukerkunst (Recherche d'une méthode pour la trompette héroïque et musicale et art du timbalier) (Halle, 1795). Cet ouvrage peut être considéré comme le plus ancien traité imprimé de trompette en langue allemande et est une source essentielle pour l'histoire de la technique de la trompette ancienne.
     
     
     


     

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    Agnus dei « Extrait de la Petite messe solennelle » pour chœur et orgue

    Gioacchino Rossini

    Grand concert 10 mai 2013est né le 29 février 1792 à Pesaro. Très  jeune il accompagne son père au violon dans des orchestres de village. Il débute l'étude du cor d'harmonie et du chant, et suit les cours de violoncelle, de piano, puis d'écriture au conservatoire de Bologne.

    A douze ans il compose ses premières Sonates pour violons (1804), violoncelle et contrebasse. À quinze ans, il recopie les grands airs des opéras de Mozart, en travaillant lui-même les harmonisations.

     

    Rossini quitte le conservatoire en 1810, révélant bientôt la fécondité de son inspiration... lire la suite

    Lien pour plus de détails sur Rossini


    La Petite messe solennelle est une œuvre de musique sacrée (messe) pour solistes, chœur, deux pianos et un harmonium, créée le 14 mars 1864 à Paris.

    Sur la page de garde de son manuscrit, Rossini tient à préciser, avec la maîtrise du français qui était la sienne :

     

    « Petite messe solennelle, composée pour ma villégiature de Passy. Douze chanteurs des trois sexes, hommes, femmes et castrats seront suffisants pour son exécution, savoir huit pour les chœurs, quatre pour les solos, total douze chérubins. Bon Dieu, pardonne-moi le rapprochement suivant : douze aussi sont les apôtres dans le célèbre coup de mâchoire peint à fresque par Léonard, dit la Cène, qui le croirait. Il y a parmi tes disciples de ceux qui prennent des fausses notes ! Seigneur, rassure-toi, j’affirme qu’il n’y aura pas de Judas à mon déjeuner et que les miens chanteront juste et con amore tes louanges et cette petite composition qui est hélas ! le dernier péché mortel de ma vieillesse »

    Gioachino Rossini, Passy, 1863


    En 1867, Rossini orchestre sa messe pour un effectif instrumental beaucoup plus important (2 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes, 3 bassons, 4 cors, 3 trombones, ophicléide, orgue et cordes) « pour ne pas laisser à d'autres le soin de le faire »... lire la suite

    Partition

     

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    Justus ut palma pour chœur et orgue

    César Franck,

    Grand concert 10 mai 2013né à Liège le 10 décembre 1822, mort à Paris le 8 novembre 1890, est un compositeur et organiste.

    Le talent de César Franck est tôt exploité par ses parents. Il entre au conservatoire de Liège en 1830 où il obtient les premiers prix de solfège et de piano.

    En 1835, son père organise une série de concerts à Bruxelles, Liège et Aix-la-Chapelle. La même année, la famille Franck s'installe à Paris, où César, après avoir pris des leçons avec Pierre-Joseph-Guillaume Zimmermann et Reicha, entre au Conservatoire de Paris en 1837. En 1842 son père le retire du conservatoire pour qu'il se consacre pleinement à une carrière de virtuose.

    En 1846, son oratorio Ruth est accueilli avec froideur. Il quitte le domicile familial et trouve du travail comme organiste et professeur. En 1848 il se marie malgré l'oppositon de son père avec Félicité Saillot Desmousseaux, fille d'acteurs à la Comédie française.

    En 1858 il est organiste à l'église Sainte-Clotilde. Les improvisations qu'il donne après les offices attirent rapidement le public. Dans les années 1870, il commence une riche série de compostions qui comprend des oratorios, des symphonies, et un opéra, Hulda.

    En 1872, il succède à François Benoist et reprend la classe d'orgue du Conservatoire de Paris, et a notamment Vincent D'Indy comme élève.

    L'on écrira encore de lui :

    Le Pater Seraphicus, bien que se déclarant avec clarté ambassadeur de la structure tonale, ne finit pas de susciter de vives polémiques, de son vivant, suscitant l'engouement d'une génération de compositeurs majeurs (Duparc, D'Indy...); à notre époque aussi, où l'on hésite à pleinement accepter la modernité de sa vision...

    Né liégeois (Belgique), le compositeur se reconnaît davantage dans la culture autrichienne et allemande et a été naturalisé français à deux reprises. Malgré l'acharnement de son père qui aurait souhaité en faire un jeune prodige du piano, aux côtés de son frère violoniste (Joseph), César s'intéresse, en compositeur réfléchi, au langage musical, à la syntaxe et à la construction des oeuvres. D'emblée Liszt reconnaît et détecte parmi la jeune génération montante des auteurs, le souci et le sérieux des oeuvres de Franck (dont son oratorio Ruth, 1845). Il s'obstine dans la composition, rompant avec le père, et devient organiste à Sainte-Clotilde. Maître du Cavaillé-Coll, Franck se taille une solide réputation, comme compositeur et organiste-improvisateur au point de susciter l'admiration de... Liszt, encore, lequel compare son tempérament et sa maîtrise à Bach lui-même!

    Pionnier du renouveau français

    Après le Second Empire, et la guerre de 1870, Franck et Saint-Saëns fondent la SNM (Société nationale de musique, en 1871, qui s'engage pour la diffusion de l'ars gallica) à l'époque où toute concurrence de la musique extra nationale, en particulier allemande et... wagnérienne, est vécue comme une menace (voire une trahison).

    Ayant rejoint le Conservatoire comme professeur d'orgue, Franck devient alors un chef de file et aussi l'auteur d'un nouveau cycle d'oeuvres majeures (Le Chasseur maudit, 1882; Les Djinns, 1884; la Symphonie en ré mineur, 1886-1888; les oratorios tels Rédemption, 1873; Les Béatitudes, 1880; deux chefs d'oeuvres dans le genre de la musique de chambre: Sonate pour violon et piano, 1886, dédiée à Eugène Ysaÿe et le Quatuor, 1889).

    Le pédagogue, au charisme indiscutable aimante très vite tout un cercle de jeunes disciples et admirateurs qui développent et argumentent ses oeuvres et ses leçons: Castillon, Chausson, Duparc, D'Indy, Ropartz, Lekeu... Grâce à lui, la musique pure est ressuscitée, s'écartant des arts de la scène, de Wagner... qui a "pollué" toute l'Europe musicale. Franck est un pilier de la musique française qui reste encore à réévaluer auprès du grand public.

     

    Lien pour en savoir encore plus sur César Franck


    Justus ut palma florebit, sicut cedrus quae in Libano est, multiplicabitur.
    Le juste fleurira comme le palmier, et il se multipliera comme le cèdre du Liban.

    Fort différent de l’impie, qui comme une fleur ou une herbe de la campagne, croît dans un moment et se sèche de même, le palmier repousse, même après avoir été coupé et brûlé. Ainsi le juste se relève après avoir été longtemps dans l’oppression et dans la douleur. Le palmier et le cèdre sont les deux plus beaux arbres de la Judée et des pays voisins.

     


     

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    Marche triomphale  pour 4 trompettes et orgue

    Jean Françaix (1912-1997),

    Grand concert 10 mai 2013

    né au Mans le 23 mai 1912, a grandi dans une famille de musiciens. Son père, Alfred Françaix, compositeur et pianiste, dirigea pendant seize ans le conservatoire de musique du Mans où sa mère était professeur de chant. Après des études sous la direction de son père, il partit pour Paris afin d'y étudier le piano et la composition avec Nadia Boulanger.

    A dix-huit ans, il reçut le premier prix de piano du Conservatoire de Paris. Huit ans plus tard, son Concertino pour piano et orchestre exécuté à l'occasion du festival de musique de chambre de Baden-Baden lui valut son premier succès notable de compositeur. Ce fut un triomphe tel qu'on le connaît rarement au cours d'une pareille réunion de spécialistes, rapporta Heinrich Stobel. Après tant de musique problématique ou inauthentique, ce Concertino fut comme de l'eau fraîche qui jaillit de la source avec la spontanéité gracieuse de tout ce sui est naturel, et en même temps, comme la création d'un artiste doué d'un lucidité et d'une conscience rares de nos jours... lire la suite

    Voir ici ce qu'en dit Wikipedia

     

    Ecouter le début de la Marche Triomphale de Jean Françaix


    Partition (extrait)

     

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    Prélude de la Messe de Clovis pour chœur, ensemble de cuivres et orgue

    Charles Gounod,

    Grand concert 10 mai 2013est né à Paris le 18 juin 1818 dans un milieu ouvert aux arts. Remarquable dessinateur, artiste peintre de talent, son père avait occupé les fonctions de professeur à l'Ecole Polytechnique et de Maître de dessin des Pages de Louis XVIII. Sa mère, excellente musicienne, avait été l'élève pour le piano de Louis Adam et de Hullmandel. Devenue veuve en 1823, elle doit se livrer à l'enseignement du piano pour subvenir aux besoins de ses enfants. Elle apprend les premiers rudiments à Charles qui manifeste des aptitudes musicales précoces.

    Au cours de ses années d'étude au lycée Saint-Louis où il obtient son baccalauréat de philosophie en 1836, il assiste à la représentation de l'Otello de Rossini au Théâtre-Italien ainsi qu'à celle du Don Juan de Mozart. Ces deux chefs-d'oeuvre constituent les grandes révélations musicales de sa jeunesse. Gounod vouera toute sa vie une admiration fervente à Mozart et ne manquera jamais de célébrer son génie. La découverte de la Symphonie Pastorale et de la IXe avec des choeurs de Beethoven à la Société des Concerts redouble son ardeur musicale... lire la suite

     

    Messe dite de Clovis [CG 62] pour le XIVe centenaire de son baptême (chœur mixte et orgue de chœur) en Ut M ; Prélude pour chœur, cuivres, orgue et basse soliste (1891) ; l’éditeur l’a fait suivre de la version primitive de « In principio erat Verbum » qu’il a intitulée abusivement Épilogue : Le Jour de Noël [CG 61b].

     

    Ecouter le Prélude de la Messe de Clovis (fichier midi)


    Partition

     

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    Cérémonial March pour harmonie

    Jean Pierre Jorion,

    Grand concert 10 mai 2013ancien directeur de l’Académie de musique d’Ath, tromboniste et professeur d'harmonie au Conservatoire royal de Bruxelles, il a pendant plus de 35 ans, consacré une grande part de son énergie à mener de jeunes têtes blondes sur les chemins de la musique. Grâce à une équipe très motivée, l’Académie contribue au dynamisme des fanfares du Pays Vert. Celles-ci regorgent de jeunes recrues formée sur ses bancs. Et la ducasse d’Ath n’est pas étrangère à ce phénomène !

     

    Regarder le reportage de NoTele sur Jean-Pierre JORION

     

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    Tollite Hostias pour chœur et harmonie

    Camille Saint Saëns,

    Grand concert 10 mai 2013né à Paris le 9 octobre 1835 et mort à Alger le 16 décembre 1921, est un pianiste, organiste et compositeur français de l'époque post-romantique.

    Il a écrit douze opéras, dont le plus connu est Samson et Dalila (1877), de nombreux oratorios, cinq symphonies, cinq concertos pour piano, trois pour violon et deux pour violoncelle, des compositions chorales, de la musique de chambre et des pièces pittoresques, dont Le Carnaval des animaux (1886).

    Camille Saint-Saëns apprend le piano, la théorie et la composition. Il se révèle être un enfant prodige. En parallèle à de brillantes études générales, il entre au Conservatoire à treize ans, en 1848, où il étudie l’orgue et la composition. Il sort du Conservatoire avec le Prix d’Orgue en 1851.

    Grand concert 10 mai 2013En 1853, à l'âge de dix-huit ans, il est nommé organiste de l'église Saint-Merri, à Paris, et crée parallèlement sa Première Symphonie. En 1857, il succède à Lefébure-Wely aux grandes orgues Cavaillé-Coll de l'église de la Madeleine. De 1861 à 1865, il obtient un poste de professeur de piano à l’École Niedermeyer, fondée en 1853 dans le IXe arrondissement de Paris.

    Durant les années 1870, il écrit régulièrement dans les journaux, dont la Gazette musicale. Parallèlement, alors que la guerre entre l’Allemagne et la France éclate, le compositeur s’engage dans la Garde nationale.

    Puis il s’installe en Angleterre. Il joue à Windsor à deux reprises devant la reine Victoria. Après la fin des troubles politiques il retourne en France, et fonde,en 1871, la Société nationale de musique, dont le but est de favoriser la diffusion des œuvres écrites par les compositeurs français contemporains.

    Resté longtemps célibataire, il se marie en 1875, âgé de quarante ans. Mais Saint-Saëns montre peu d’intérêt pour son épouse. Sa femme lui donne deux enfants, deux garçons, qui meurent tous deux en 1878, l’un d’une chute et l’autre de maladie. Le couple se déchire et le compositeur se sépare de sa femme, après quoi il commence à vivre son homosexualité dans la discrétion.

    Au début des années 1880, le génie de Saint-Saëns est publiquement reconnu, puisqu’il est élu à l’Académie des beaux-arts en 1881, et est promu officier de la Légion d’honneur en 1884. En 1886, il compose deux œuvres majeures : la Symphonie n° 3 avec orgue et le Carnaval des animaux.

    L’année 1888 marque un tournant dans la vie de Saint-Saëns : il perd sa mère, dont il était très proche. Cette disparition l’affecte profondément. Dès lors, sa vie change : il voyage énormément, notamment en Algérie et en Égypte.

    La fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle voit la consécration du compositeur : en 1900, sa cantate Le Feu céleste, métaphore musicale de la nouvelle Fée électricité, est exécutée à l’ouverture de l’Exposition universelle, à Paris. Les récompenses et distinctions pleuvent : en 1900, il est fait commandeur de la Légion d’honneur et reçoit la Croix du mérite ; en 1901 il est élu président de l’Académie des Beaux-Arts ; en 1902, il est décoré du « Victorian Order ».

    En 1906, à 71 ans, il effectue sa première tournée aux États-Unis, donnant de nombreux concerts à Philadelphie, Chicago et Washington. En 1913, encore une récompense pour le grand compositeur : il devient Grand-Croix de la Légion d’honneur, distinction suprême.

    Grand concert 10 mai 2013

     

    Les années qui suivent sont l’occasion de nombreux voyages à travers le monde, notamment aux États-Unis. Il écrit parallèlement de nombreux articles contre la musique allemande et, évidemment, contre la vogue du wagnérisme. Mais, en France, les goûts ont changé et Saint-Saëns n’est plus apprécié comme il l’était au XIXe siècle.

     

     

    Le 16 décembre 1921, il meurt, en prononçant, selon la légende, ces mots :

    « Cette fois, je crois que c’est vraiment la fin. »

    Ses funérailles sont célébrées à l’église de la Madeleine. Sa dépouille est inhumée au cimetière du Montparnasse.

     

    Paroles

         "Tollite Hostias, et adorate
         Dominum in atrio sancto ejus."(bis)
         "Laetentur Coeli, et
         Exultet terra!
         A facie Domini,
         Quoniam venit, Alleluia!"(bis)
         "Alleluia!"(7fois)
         Laetentur Coeli, et
         Exultet terra!
         A facie Domini,
         Quoniam venit, Alleluia!

         Présentez vos victimes en offrande et adorez
         Le Seigneur en son parvis de sainteté(bis)
         Joie aux Cieux et
         Exulte, la Terre!
         Devant la face du Seigneur
         Car Il vient! Alleluia!(bis)
         Alleluia!(7f.)
         Joie aux Cieux et
         Exulte,la terre!
         Devant la face du seigneur!
         Car il vient, Alleluia!

    Partition

     

    Arrangement

    Grand concert 10 mai 2013Jérôme Naulais né en 1951 fait ses études musicales au CNSM de Paris où il obtient la Première Médaille de Solfège en 1970 et le Premier Prix de trombone en 1971. Il est soliste à l'Orchestre National d'Ile de France de 1974 à 1976 et à l'Orchestre Colonne de 1975 à 1982, et Directeur de l'Ecole de Musique de Bonneuil sur Marne de 1980 à 1998.

     

    Il est actuellement soliste à l'Ensemble Intercontemporain sous la direction de Pierre Boulez, et ce depuis 1976 date à laquelle fut créé cet ensemble.

    Jérôme Naulais consacre une part de son activité à l'enseignement. Après avoir été professeur de trombone aux Ecoles de Musique d'Antony, Fresnes, Sèvres et de l'ENM de Ville d'Avray, ainsi que dans les académies internationales (France, Belgique, Japon), il est aujourd'hui Directeur de l'Ecole de Musique du Club Musical de La Poste et de France Télécom de Paris au sein duquel il assure également la direction de l'Orchestre d'Harmonie.

    Très tôt Jérôme Naulais s'est dirigé vers la composition en produisant des œuvres pour musique de chambre, orchestre d'harmonie et orchestre symphonique.

    Quelques unes de ses œuvres ont été présentées au Japon, USA, Canada, en Europe et à Paris avec la création en 1984 au Centre Georges Pompidou de "Labyrinthe" pour 7 cuivres, commande de l'Ensemble Intercontemporain et, lors de la représentation de l'Opéra Goude (Juillet 1989), celle de "Images" pour 7 cuivres et 3 percussions.

    Par ailleurs Jérôme Naulais se consacre à la pédagogie et édite des méthodes, études et pièces de concours.

     

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    Missa Pro Pace pour chœur et harmonie

    Daniele Carnevali,

    Grand concert 10 mai 2013né en 1957, obtient ses diplômes en trompette et en composition au Conservatoire de Parme, et en direction de choeur au Conservatoire de Bologne.

    D'abord trompettiste dans plusieurs groupes tels que Arturo Toscani de Emilia Romagna et sur la RAI, entre autres, il enseigne parallèlement aux Conservatoires de Parme et de Modena. Il est l'auteur d'un certain nombre d'oeuvres originales pour orchestre à vent pour lesquelles il obtient un premier prix de composition.

    Parallèlement à sa collaboration avec plusieurs maisons d'édition telles que Scomegna, Eridania et Molenaar, il dirige le Grand Orchestre de la Fédération des orchestres à vent de Trente ainsi que l'orchestre à vent du conservatoire de Trente (premier créé en Italie). Directeur artistique des quatre premières éditions du concours international pour orchestre à vent Flicorno d'Oro, il est régulièrement jury dans les concours nationaux et internationaux et est également très apprécié dans les séminaires de directeurs.

    Il a dirigé les plus grands orchestres italiens.

     

    L’œuvre « Missa pro pace »

    Grand concert 10 mai 2013La messe en latin a toujours été une source d’inspiration pour de nombreux compositeurs, dont beaucoup ont produit des oeuvres d’une immense valeur musicale et spirituelle, comme les messes polyphoniques de Palestrina et certains de ses contemporains.  D’autres exemples plus récents incluent des œuvres de Bach et de Mozart, Beethoven et Verdi : chefs d’œuvre absolus dans l’histoire de la musique.

     

     

    Missa Pro Pace, composée en 1986, se distingue par le fait qu’elle a été composée pour chœur et orchestre. Pour trouver des précédents de ce type en Italie, il faut remonter d’au moins un siècle.

    Grand concert 10 mai 2013L’austérité et la dignité de la partie chorale, aussi bien dans la version pour quatuor que pour celle pour chœur. Caractérisée par l’absence de virtuosité, un sens de la communion et de spiritualité imprègne toute l’œuvre. Le chœur général exprime la richesse des expressions chorales traditionnelles, de même que l’orchestre symphonique qui accompagne avec délicatesse le chant choral, en amplifie avec force le caractère solennel.

     

     

    La messe peut être exécutée aussi bien sous forme de concert (les 5 parties ci-après) ou en plusieurs parties séparées, pour accompagner la liturgie. La composition peut également être exécutée par l’orchestre, sans le chœur.

     

    I. Kyrie - II. Gloria - III. Sanctus - IV. Benedictus - V. Agnus Dei

    Partition partielle

    Pour écouter les parties séparément voir le site :

    Scomegna

     

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    Mary Poppins pour harmonie

    Richard Morton Sherman,

    Grand concert 10 mai 2013né le 12 juin 1928, forme, avec son frère, un duo de compositeurs et parolier qui ont travaillé principalement pour les Studios Disney et pour certaines attractions. Ils se font parfois interprètes.

    Après sept années de tournée dans le pays, les Sherman s'installent en 1937 à Beverly Hills, Californie.

     

    Dans les années 1960, ils travaillent d'abord avec la Walt Disney Company sur la musique d'attractions des parcs à thèmes, émissions de télévisions et quelques films.

    Grand concert 10 mai 2013Ils sont classés en première position dans les charts américains en 1961 avec Let's Get it Together et You're Sixteen. On peut aussi citer les chansons de Mary Poppins (1964) ou du Livre de la jungle, mais c'est surtout les attractions des parcs Disney qui leur doivent un grand honneur avec la célèbre It's a Small World ou l'hymne de Carousel of Progress.

    Ils arrêtent leur collaboration exclusive avec Disney à la mort de Walt Disney en 1966 pour débuter une carrière indépendante de producteur de musique.

    Grand concert 10 mai 2013Pour leurs contributions à l'industrie du film, les frères Sherman se sont vu décerner une étoile sur le célèbre Hollywood Walk of Fame au 6918 Hollywood Boulevard et furent nommés dans le Hall of Fame des compositeurs le 9 juin 2005.

     

    Voir Wikipedia pour en savoir plus

     

    Mary Poppins est un film musical américain de Robert Stevenson adapté du roman du même nom de Pamela Lyndon Travers et sorti en 1964. Mêlant prises de vues réelles et animation, il est considéré comme le 23e long-métrage d'animation des studios Disney.

    Le film est remarquable sur plusieurs points, comme le traitement en « comédie musicale » ou le mélange entre prises de vue réelles et animation. Mary Poppins est aussi une œuvre-testament qui couronne la carrière de Walt Disney, mort deux ans plus tard.

     

    L'histoire :

     

    Grand concert 10 mai 2013Mary Poppins est une jeune gardienne d’enfants pas comme les autres. Que ce soit en volant à l’aide de son parapluie noir avec une tête de perroquet au bout ou encore en sortant d’énormes objets de son sac fourre-tout, elle impressionne les petits et grands. De plus, elle monte l’escalier en glissant sur la rampe, elle récupère la lettre déchirée des enfants que leur père avait jetée dans la cheminée.

    Mary Poppins postule pour un poste de nounou au 17 Cherrytree Lane, à Londres, à la maison des Banks. Elle est engagée et change complètement la vie des deux enfants de la maison, Jane et Michael. Elle utilise sa magie pour rendre leur vie irréelle et amusante, tout en leur apprenant des éléments utiles à leur vie future.

    Grand concert 10 mai 2013Audacieuse, généreuse, aimable et authentique, Mary Poppins amène le spectateur à travers des portraits de rue dessinés à la craie et  à travers une course de chevaux ; elle nous fait prendre le thé au plafond et nous soigne grâce à son sirop magique qui change de couleur et de goût. Elle nous rassure grâce à ses chansons célèbres, comme « Supercalifragilisticexpialidocious » ou encore « Chim Chim Cher-ee ».

     

     

     

    Outre le conflit qu’elle a avec Georges Banks, qui la trouve trop hors-normes, elle est aimée de tous. Mary Poppins finit par partir au moment où le vent change et où toute la famille Banks est heureuse comme elle ne l’a jamais été.

     


     

    Arrangement

    Grand concert 10 mai 2013Compositeur, arrangeur, chef d'orchestre et éditeur, la vie d'Alfred Reed a été étroitement liée à la musique presque dès sa naissance à New York, le 25 janvier 1921. Il commence sa formation musicale à l'âge de dix ans en tant que trompettiste. Il étudie l’harmonie et le contrepoint, prélude à la composition.

    Pendant la Seconde Guerre Mondiale il est membre du 529th Army Air Corps Band où il prend goût à la musique d’harmonie. Après sa démobilisation il devient compositeur et arrangeur à la radio et à la télévision (NBC et ABC).

     

    En 1953, Alfred Reed reprend ses études universitaires et devient chef d’orchestre de l'Orchestre symphonique de Baylor (Texas). En 1955 il occupe le poste de rédacteur en chef dans une grande maison d'édition musicale. En 1966, il quitte ce poste pour rejoindre le corps professoral de l'École de musique de l'Université de Miami, et en 1980, il est nommé directeur musical et chef d'orchestre du Symphonic Wind Ensemble de la même université.

    Avec plus de 200 œuvres publiées sous tous les médias, le Dr Reed est l'un des compositeurs les plus prolifiques et le plus souvent joué aux USA. Il a notamment dirigé au Canada, au Mexique, en Europe, au Japon, en Australie et en Amérique du Sud, en tant que chef invité. Il est le premier chef d'orchestre "étranger" à être invité à diriger le célèbre Tokyo Kosei Wind Orchestra, et est aujourd'hui le compositeur étranger le plus fréquemment invité au Japon.

    En 1960, le Dr Reed quitte New York pour résider à Miami, en Floride. Il prend sa retraite en 1993, et meurt le 16 septembre 2005.

     

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    1492 The Conquest of Paradise pour chœur et harmonie

    Vangelis,

    Grand concert 10 mai 2013compositeur grec (Evanghelos Odyssey Papathanassiou, ou Vangelis), naît à Volos en 1943. Adolescent, il fait parti d'un groupe de jazz populaire en Grèce dans les années 1960, The Forminx, avant de former, avec Demis Roussos, le groupe Aphrodite's Child en 1968.Il sort, en 1971, un album en solo à l'écriture très novatrice, Fais Que Ton Rêve Soit Plus Long Que La Nuit, inspiré par la révolte étudiante parisienne de mai 1968.

     

    Après la séparation d'Aphrodite's Child en 1972, Vangelis rejoint le réalisateur français Frederic Rossif pour composer les illustrations sonores de ses nombreux documentaires, comme L'Apocalyspe des AnimauxLa Fête Sauvage ou le Cantique des Créatures, trilogie consacrée aux peintres Picasso, Braque et Mathieu.  Vangelis s'emploie ensuite à sa carrière solo et sort Earth en 1974. Il déménage à Londres, monte son propre studio et sort plusieurs disques comme Heaven and Hell en 1975, Albedo O.39 en 1976, Spiral en 1977 ou Beaubourg en 1978... lire la suite

     

    Grand concert 10 mai 2013


    Conquest of Paradise est un morceau de Vangelis faisant partie de la bande originale du film 1492 : Christophe Colomb de Ridley Scott.


    1492 : Christophe Colomb (1492  Conquest of Paradise), est un film européen, réalisé par Ridley Scott et écrit par Roselyne Bosch, sorti le 14 Octobre 1992 pour célébrer le 500e anniversaire de la découverte de l'Amérique par l'explorateur Christophe Colomb.

    En 1492, à la fin de la Reconquista, les souverains espagnols donnent leur accord à Christophe Colomb pour un projet qui a comme ambition d'ouvrir une nouvelle route maritime en direction des Indes en naviguant vers l'ouest. Mais le navigateur ne se doute pas que cette expédition va aboutir à une découverte insoupçonnée.

     


     

    Regarder et écouter l'interpétation d'André Rieu

     

    Arrangement

    Grand concert 10 mai 2013

    L'oeuvre a été arrangée par John Glenesk MORTIMER, musicien né à Edinbourg le 11 mai 1951. Il fait ses premiers essais de composition en 1960. En 1967 il crée son premier opéra "Crime et châtiment". Il est également chef d'orchestre. En 1972 il obtient d'alto et travaille en tant qu'altiste en divers orchestres à Londres, Birmingham, Amsterdam, Zurich et Bienne. Il réside en Suisse depuis 1976. De 1979 à 1994  il est professeur de solfège, direction et musique de chambre dans plusieurs conservatoires. Par la suite il continue à composer. Il est aussi arrangeur et copiste.

     

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    LES ARTISTES

     

    L'Harmonie Royale Union de Lorette d'Ath

     

    Grand concert 10 mai 2013La société musicale « Union de Lorette » est fondée en 1951 en hommage à la chapelle Notre-Dame de Lorette érigée au faubourg de Bruxelles. Grand concert 10 mai 2013Devenue une Harmonie en 1980, elle se compose actuellement d’une cinquantaine de musiciens amateurs de tous âges, issus pour la plupart de la région d’Ath et environs. Afin de perpétuer l’esprit sociétaire qui anime le groupe depuis sa fondation, les répétitions ont lieu les vendredis  à la Salle intergénérationnelle près de l’Esplanade.

     

     

    Avec le concours de sa clique,  la société anime des cortèges et des manifestations de rue principalement en Belgique, mais aussi en France et au Luxembourg. Lors des festivités de la ducasse d’Ath, c’est Mam’zelle Victoire qui valse depuis de nombreuses années.

    L’Harmonie est aussi connue pour ses concerts, parmi lesquels le traditionnel concert de clôture de la ducasse d’Ath, le « huit de septembre ».

    Grand concert 10 mai 2013La société est dirigée par Michel Verheylewegen, premier prix de trompette au Conservatoire Royal de Mons et professeur à l’Académie de musique d’Ath. Pascal Creteur, premier prix de trompette au Conservatoire Royal de Bruxelles et musicien à la Musique royale des Guides, remplit la fonction de directeur musical adjoint.

    Depuis 1952, l’Harmonie est classée en première catégorie au tournoi provincial du Hainaut, et tous les 4 ans, la société se présente devant un jury constitué de professionnels de haut niveau parmi lesquels des directeurs et professeurs de conservatoire.

    Toute personne désireuse de rejoindre les rangs de la société, ou d’apprendre la musique, est la bienvenue : une école de musique a été ouverte en ce sens où chacun, à son rythme, peut étudier le solfège et pratiquer un instrument.

    L’Union de Lorette est gérée par un Comité composé de huit membres, la présidence et la vice-présidence étant assurées respectivement par Sophie Blave et Philippe Bachez.

     

     

     

     

     

    La Chorale Rencontre d'Ath

     

    Grand concert 10 mai 2013La chorale Rencontre d’Ath est issue d’un ensemble à voix mixtes fondé en 1965 par Jacques Thunus.

    Le groupe a été dirigé successivement par Marcel Havelange, Marcel Doyen, René Berte, Jean-Pierre Jorion, Alain Méaux et actuellement Sabine Godon.

     

    Aujourd’hui, le répertoire couvre des genres très variés, tant a cappella qu’avec piano, orgue ou orchestre. Rencontre aborde des œuvres classiques et contemporaines, des chœurs d’opéra et des chants sacrés, du folklore et de la chanson française.

    Les choristes s’associent régulièrement avec des groupes instrumentaux, comme l’Orchestre de chambre du Pays des Collines, l’Ensemble de cuivres du Pays Vert, Musicordes ou des classes d’instruments d’académie et de conservatoire. Ils ont participé volontiers aux Fêtes de la musique (avec Rainbow, Vocalis, l’Ensemble de guitares), au 110e anniversaire de la Royale Fanfare communale de Huissignies et à des manifestations comme Athois… la musique. Ils ont partagé récemment un concert avec Edelweiss.

    La chorale est membre du mouvement choral international A Cœur Joie.

    Depuis une quinzaine d’années, elle fait partie du degré Excellence des Rencontres provinciales organisées tous les quatre ans. En janvier 2011, la Province de Hainaut l’a confirmée avec grande distinction dans cette catégorie qui honore les choristes de Rencontre.

    Grand concert 10 mai 2013Ils sont encadrés avec constance par les chefs de pupitre : Noëlla Delsaut (soprano), Anne-Marie Depotte (alto), Jonathan Verdière (ténor) et Dany Godefroid (basse), ainsi que par les accompagnateurs Myriam Dutilleul (alto) et Jacques Livémont (ténor).

    Tous les deux ans, Rencontre organise un voyage chantant en France. C’est souvent l’occasion de vivre des concerts communs avec des chorales locales.

    A la suite d’un excellent séjour dans le Jura effectué en juillet 2009, Rencontre a reçu la Sarabande de Dole en 2011 pour un concert avec Rainbow, autre chorale d’Ath.

    En plus d’un moment musical intense partagé avec le public, ce fut l’occasion de mettre en valeur le riche patrimoine culturel de la région et de faire découvrir aux amis Français à quel point le Pays d’Ath est Géant !

    L’année dernière, une cinquantaine de choristes et une vingtaine d’accompagnants ont participé à une mémorable semaine en Bretagne et pour l’année prochaine, l’Alsace est pressentie. 

    Si vous aimez chanter, vous pouvez rejoindre la chorale, en particulier si vous êtes ténor ou basse.

    Les répétitions se tiennent à l’Académie d’Ath, le vendredi, de 20h00 à 22h15 (rendez-vous à partir de 19h45).

    La régularité aux répétitions permet à chacune et à chacun d’éprouver et de partager le plaisir du chant, même sans connaissances musicales. 

    Renseignements complémentaires auprès de Charles DUMONT, président de Rencontre, n° 068 28 16 95, choralerencontre@gmail.com ouhttp:// home.scarlet.be/choralerencontre.

     

     

    L'Ensemble de cuivres du Pays Vert

     

    Un peu de tout, c'est sans doute l'expression qui convient le mieux à cet ensemble varié de musiciens du Pays Vert. «Sa création revient à Michel Verheylewegen, professeur de trompette à l'Académie de musique d'Ath et au Conservatoire de Bruxelles. Il résulte d'un constat. Après avoir suivi les cours de l'Académie, les élèves n'avaient d'autre choix que de se tourner vers des sociétés de musique locales. D'où cet ensemble de trompettes orienté vers la musique baroque auquel on ajoutera les basses pour en arriver à une trentaine de musiciens. Il s'agit en quelque sorte d'un atelier de perfectionnement. On y vient pour faire de la musique autrement », explique Noël Blave, le président de cet ensemble.

    « Le fait que ces musiciens soient issus de différentes formations locales a justement resserré les liens entre les diverses fanfares qui parfois, il faut bien le dire, se jalousaient un peu. Ici, on se retrouve tous pour faire de la musique entre musiciens d'horizons différents.»

     

    Michel Van den Bossche à l'orgue

     

    Grand concert 10 mai 2013Organiste concertiste international, chef d'orchestre et de choeurs, pédagogue, Michel Van den Bossche a été formé par de grands maîtres que compte la Belgique contemporaine (J. Defêche  G. Deppe, J. Stehman, R. Defossez, H. Halbreich, M. Bastien). En possession de plusieurs premiers prix et d'un diplôme supérieur d’orgue au conservatoire royal de musique de Mons, il est titulaire des orgues du Collège Saint-Michel à Bruxelles, des orgues de l’église Saint-Nicolas d'Enghien, il préside, depuis sa création, le Festival Musical d'Enghien (Belgique).

    Sa carrière musicale de concertiste international est jalonnée de riches rencontres signifiantes. Ses concerts en soliste l'ont amené dans la plupart des pays d'Europe de l'Est et de l'Ouest. Citons Notre-Dame de Paris, le Gürzenich de Cologne (Allemagne), la cathédrale des Saints Michel et Gudule à Bruxelles, le conservatoire Sainte-Cécile et la basilique Saint-Pierre à Rome, la philharmonie de Turga Mures (Roumanie), el conservatoire de Posdam (Pologne), mais également des salles de concert à Londres, Prague, Strasbourg ou encore Genève.

    Passionné par la musique et souhaitant la partager avec le maximum de public lors de ses concerts, sa préoccupation a toujours été de faire découvrir la musique à ceux qui ne la connaissaient pas dans un esprit de convivialité et d'échanges, éléments essentiels à tout projet artistique.

    Ses compétences et son idéal sont au service de l'Orchestre Hainaut-Picardie. Sa gentillesse et sa motivation génèrent une ambiance de travail créative au sein de l'orchestre. On y allie exigence et gentillesse dans le propos et la façon d'aborder le répertoire des grands maîtres.

    Ces conditions et cette philosophie permettent une haute qualité musicale. Une grande partie de son activité est également d'ordre pédagogique, chargé de cours pour le cours d'orgue de J. Defêche au conservatoire royal de Mons, il y fut également professeur de solfège. Il enseigne actuellement son instrument dans les académies d'Ath et d'Enghien avec un dévouement tout particulier pour l'émergence des vocations chez les jeunes.

     

    Grand concert 10 mai 2013